PSYCHOLOGUE TARN CENTRE - REALMONT - MONTREDON - CASTRES - ALBI  06 42 91 05 56


 

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    Psychologue, formée en processus cognitifs, neurosciences et comportements, en neuropsychologie, en psychiatrie de la personne âgée et en éducation thérapeutique du patient.

 

      Parfois, il peut y avoir dans la vie des questions, des doutes, des confusions, un manque de confiance en soi, des situations difficiles, chaotiques, des "accidents" de parcours...

      Un déséquilibre physiologique peut s'instaurer... et engendrer des troubles ou maladies... pour lesquels des traitements psychotropes existent, et agissent sur le cerveau (neurones-synapses - voir mécanismes d'action), avec des effets secondaires possibles, plus ou moins conséquents à court, moyen ou long terme.

 

      Retrouver cet équilibre naturellement c'est possible !

 

      Car, notre cerveau fonctionne très bien !

 

Il suffit de savoir comment...

 

       Comprendre comment et avoir des outils permet de sortir de passages difficiles, stress, angoisses, burnout, dépression, anxiété, troubles du sommeil, ruminations, hyperactivité, troubles des apprentissages... avec le minimum de traitement, voire sans médication, ou aller vers le sevrage... En fonction de votre demande


A propos de la Santé...


Photos de 6 boites d'anxiolytiques : Imovane, Xanax, Temesta, Valium...

  

      Les français sont les premiers consommateurs de psychotropes en Europe. Ils s'engouffrent dans une surconsommation de somnifères, anxiolytiques,  hypnotiques  (benzodiazépines), antidépresseurs, neuroleptiques, amphétamines... entre autre, et peuvent en subir l'iatrogénie, fléau actuel.

 

         Un français sur  quatre est sous psychotropes !

 

      L'iatrogénie désigne les pathologies (maladies) ou des troubles provoqués par l'ensemble des effets secondaires possibles des traitements médicaux ou médicaments. Elle peut entrainer de troubles gastriques, hépatiques, neurologiques, psychiatriques (troubles du sommeil, angoisses, dépression, hallucinations...)...


Photo d'un article du "Concours médical" de septembre 2015, N° 7, p564, sur la programmation de l'arrêt des benzodiazépines (somnifères, hypnotiques, anxiolytiques) demandée aux médecins par la Haute Autorité de Santé (HAS).
Cliquez ici pour accéder aux recommandations officielles

   

    Un mal être, une dépression légère, des troubles du sommeil occasionnels ou réactionnels, des troubles des apprentissages ne nécessitent pas de traitement, au risque d'en augmenter les symptômes...

     

     Les traitements doivent être initiés dans le cas de pathologies avérées: Episode dépressif majeur, forme sévère de la dépression, psychoses, schizophrénie...

     

    Les diagnostics sont difficiles et longs à mettre en place, ils demandent à revoir le médecin ou psychiatre à plusieurs reprises,  parfois avec des analyses...

     

      En aucun cas le professionnel de santé ne doit donner des neuroleptiques (par exemple) à la première consultation. C'est pourtant le retour que me font les personnes que j'ai en consultation...

      Il en est de même pour les anxiolytiques, somnifères, hypnotiques que sont les benzodiazépines, les antidépresseurs, les amphétamines (Ritalin...).

      

      Selon les recommandations officielles :

 

    " La Haute Autorité de Santé (HAS), encouragée par la Sécurité Sociale, élabore des alternatives et en vient à conseiller aux médecins de prescrire moins de médicaments à leurs patients. Ils sont incités à proposer davantage de thérapies non-médicamenteuses ".

 

      Parfois les traitements sont délivrés dans les cas d'urgence, souvent à l'hôpital, dans les situations de passage à l'acte (tentative de suicide...) de crise aigüe, de psychoses avérées... pour la protection du patient et/ou de l'entourage..    


Les traitements ... Ce n'est pas automatique !!!


    Ensuite, dans la plupart des cas ces traitements doivent être arrêtés progressivement après rémission des symptômes. On ne prend pas des antidépresseurs pendant 25 ans...

    

    Aller vers le sevrage  des somnifères, anxiolytiques, antidépresseurs, neuroleptiques, amphétamines..., c'est possible ! et recommandé par la Haute Autorité de Santé, l'Agence Nationale de Sécurité du Médicament. Cela se fait, en accord avec votre demande et en concertation et en codécision avec votre médecin.


Photo du Sigle du Psychologue. Cliquer sur ce lien pour accéder au rôle du psychologue.
Cliquer ici pour accéder au rôle du psychologue

 

En ce cas le psychologue

est le professionnel de Santé habilité

à aider à passer ce cap et

à retrouver des ressources internes.

 

Voir un psychologue ne signifie pas « être fou »… 

Il ne cherche pas à savoir «  tout  » !

 

Il ne fait pas la leçon !

Il respecte le secret professionnel et le jugement de chacun.

 


Photo en noir et blanc du prolfil droit de la psychologue Frédérique Virol
  
  Mon objectif est de transmettre, d’accompagner le patient à retrouver ses propres ressources, à utiliser en conscience ses « leviers » naturels (neurotransmetteurs et hormones) pour la promotion de sa santé psychique et physique.
      Pour permettre de sortir de situation de stress, d’anxiété, d’angoisses, dépression, troubles du sommeil, de la mémoire, de l’attention, du comportement, des apprentissages…, se répercutant souvent sur la santé physique (fatigue, céphalées, douleurs abdominales, troubles gastriques, ulcères, fibromyalgie, maladies neurodégénératives, …,…)

Photos de synyhèse de cablages de neurones sur fond bleu
   
    Notre cerveau sait faire naturellement !!!
   Il sait mobiliser cette biochimie palliée par les médicaments, encore faut-il savoir comment … !!!

       Le patient devient alors une personne actrice de son processus de santé, plus autonome...

      Elle n'est plus "patiente" qui patiente, dépendante d'une molécule aux effets secondaires possibles, et non des moindres..., pour certains, et à long terme...


Bienvenu(e) sur ce site pour comprendre tous ces enjeux... Bonne navigation ........